De Sindbad le vaurien  à Sindbad le marin 

SINDBAD LE MARIN

Un travail créatif, point de rencontre de l'Orient et de l'Occident, 

de l'historicité et de l'époque contemporaine...

 

 

« Un glouton se gave ici de richesses volées et d'ombre propice, quand moi je cours après quelques légumes pour subsister et n'ai pas même la chance d'en trouver. Ces gens s'offrent une bonne digestion, comblés de plaisirs recherchés, quand moi je demande simplement ma ration de chaque jour qui de moi s'éloigne toujours. »

 

 

C'est par ces vers improvisés par Sindbad le portefaix, alter ego populaire de notre Sindbad le marin que celui-ci nous est présenté. 

Nous sommes à Bagdad au IX siècle sous le règne du khalif Hâroun al-Rachîd et ces vers résonnent comme une réplique de valet de comédie de Molière 

L'humour, la farce, l'irrévérence voilà ce que nous révèle la traduction de René Khawan. C'est donc à partir de ce texte qui restitue à merveille la poésie de la langue arabe que nous avons imaginé notre Sindbad. 

Un homme libre, curieux, aventureux, n'hésitant pas à braver les règles et la morale établie lorsque qu'il le juge nécessaire. Un homme bien dans son époque, parcourant les mers et les océans en quête de richesses, d'aventures et de nouveaux territoires à découvrir.

L'argument :

 

Le vieux Sindbad dit « le Marin », s'impose dans le cercle de la parole, pour transmettre son énergie vitale à un de ces jeunes qui l'écoutent, dit : « Simbad le Vaurien ». 

Celui-ci est sensé douter encore de la nécessité de « se bouger », pour réaliser ses rêves ou même pour tout juste survivre dans une société moderne.

Ainsi, émergeant encore une fois  des temps anciens, Sindbad le Marin  apparaît porteur d'une parole plus actuelle et stimulante que jamais.

 

« On croit qu’on va faire un voyage et bientôt c’est le voyage qui vous fait et vous défait »

Nicolas Bouvier

 

 Sindbad nous invite au voyage. Il nous  dit combien il est essentiel de partir, d'aller voir là-bas, pour se confronter à d'autres peuples, d'autres regards et puis un jour revenir pour raconter et partager ces vraies richesses.

Tout comme Sindbad c'est à un voyage que nous vous invitons. 

Un voyage dans le temps et l'espace du Golfe Persique à l'Orient le plus extrême, en

Passant par les Comores, l'Indonésie, Ceylan, l'Abyssinie. 

 

 

Dispositif scénique et principe de représentation

 

Pour ce voyage nul besoin de grosse machinerie : Le spectateur est intégré au « cercle » de la représentation et régulièrement interpellé, sollicité... selon le mode d'expression de la Halqa.

L'étymologie de Halqa est « cercle ».

Il s’agit donc de la réunion autour du Meddah (en quelque sorte le Coryphée), le barde qui joue un rôle central dans la représentation et la transmission par la narration, de spectateurs qui participent de cette dynamique. 

L’action elle-même est le produit de la dynamique du verbe et de ses scansions.Les accessoires se font décor, la musique en direct soutien le mode performatif.

Un masque indonésien vient compléter l'évocation d'un monstre....

 

 

 

« Images sonores et sons métaphoriques »

 

UN musicien en direct intégré au spectacle en tant que figure de conteur-musicien-ami-alter égo « terrien » de Sindbad évoque les pays traversés par le héros, par des images ponctuelles entre illustrations sonores et musiques.

Il soutient également l'action dramatique par des ponctuations qui amènent aussi distance et humour.

La création musicale met en scène différents véhicules :

 Instruments de musique : Tambour-Cadre, Flûte Harmonique, Luth Calebasse...

objets sonores dédiés : Océan Drums, Boîte à tonnerre, Flûte à Coulisse, Bols tibétains, Bâton de pluie...

objets sonores détournés : règle de tapissier, éventail, sacs plastiques....

 

Tel: 06.23.78.11.92

Email: farid chebout@yahoo.fr

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